Audit sécurité partagé

cybertool.fr

Diagnostic effectué il y a 7 min · 8 points faibles

Sécurité correcte
83/100
4À planifier3Mineur

Points faibles détectés

  • À planifier
    Pas de filtre contre l'injection de code malveillant
    Si un pirate trouve la moindre faille sur votre site, il peut injecter son propre code dans vos pages (vol de mots de passe, défiguration, redirection vers du contenu malveillant). Un garde-fou à activer.
    À faire : Demandez à votre développeur de mettre en place une « Content-Security-Policy ». C'est un peu plus subtil, il faut tester pour ne rien casser, mais ça vaut le coup.
    Voir le détail technique →
    Déclarez une CSP restrictive adaptée à votre site. À défaut : `default-src 'self'`.
  • À planifier
    Votre site est exposé aux pièges à clic
    Un site malveillant peut afficher le vôtre dans un cadre invisible et piéger vos visiteurs en leur faisant cliquer sur des boutons cachés (paiement, suppression, validation). Protection à activer.
    À faire : Petit ajout côté serveur : votre dev ou hébergeur ajoute « X-Frame-Options » dans la configuration. 1 ligne, 0 risque.
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    Ajoutez `X-Frame-Options: SAMEORIGIN` pour prévenir le clickjacking.
  • À planifier
    Vos emails peuvent être usurpés par n'importe qui
    N'importe quel pirate peut envoyer des emails en se faisant passer pour votre domaine. Vos clients peuvent recevoir des arnaques apparemment signées par vous, perte de confiance directe.
    À faire : Contactez votre fournisseur d'email (Google Workspace, Microsoft 365, OVH, Mailjet…), ils ont une procédure standard pour activer SPF. Souvent c'est juste copier-coller une ligne.
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    Ajoutez un TXT à la racine : `v=spf1 include:_spf.votreprestataire.fr -all`. Commencez par `~all` (softfail) avant de passer à `-all` (hardfail).
  • À planifier
    Pas de politique anti-fraude email active
    DMARC dit aux services email (Gmail, Outlook…) comment traiter les emails frauduleux usurpant votre domaine. Sans lui, ils passent.
    À faire : Chez votre fournisseur DNS, ajoutez un « enregistrement DMARC ». Commencez en mode observation (« p=none ») pour ne rien casser, puis durcissez progressivement.
    Voir le détail technique →
    Commencez par `v=DMARC1; p=none; rua=mailto:dmarc@votredomaine.fr` pour recevoir les rapports, puis passez à `p=quarantine` puis `p=reject`.
  • Mineur
    Vos fichiers peuvent être mal interprétés par le navigateur
    Sans cette protection, un fichier uploadé sur votre site (image, document) pourrait être exécuté comme du code. Risque modéré mais facile à corriger.
    À faire : Demandez à votre dev d'ajouter le header « X-Content-Type-Options: nosniff » côté serveur. C'est une ligne dans la configuration.
    Voir le détail technique →
    Ajoutez `X-Content-Type-Options: nosniff`.
  • Mineur
    Vos liens externes fuient des informations
    Quand un visiteur clique sur un lien sortant, l'URL exacte de votre page est envoyée au site de destination, ce qui peut leaker des données sensibles (paramètres, identifiants en clair).
    À faire : Petit réglage : demandez à votre dev d'ajouter « Referrer-Policy: strict-origin-when-cross-origin » côté serveur. Sans risque, sans impact UX.
    Voir le détail technique →
    Ajoutez `Referrer-Policy: strict-origin-when-cross-origin`.
  • Mineur
    Vos emails ne sont pas signés numériquement
    Sans signature DKIM, vos vrais emails ont plus de risques de tomber en spam, et il est plus dur pour les destinataires de distinguer un faux email d'un vrai. À activer chez votre fournisseur d'email.
    À faire : Activez DKIM chez votre fournisseur email (Google Workspace, Microsoft 365, etc.). C'est généralement un simple toggle dans leurs paramètres avancés.
    Voir le détail technique →
    Activez DKIM chez votre fournisseur mail (Google Workspace, Microsoft 365, Mailjet…) et publiez le record TXT fourni.
  • Info
    Votre nom de domaine n'est pas protégé contre la falsification
    Un attaquant sophistiqué pourrait théoriquement détourner les visiteurs cherchant votre site vers un site malveillant. Risque rare mais facile à éliminer auprès de votre registrar de domaine.
    À faire : Connectez-vous chez votre fournisseur de domaine (OVH, Gandi, Cloudflare…), DNSSEC s'active en 1 clic dans la fiche du domaine.
    Voir le détail technique →
    Activez DNSSEC chez votre registrar / hébergeur DNS (Cloudflare, OVH, Gandi le font en 1 clic).
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