Application Android gratuite

Ce message vous paraît louche ? Vérifiez-le avant de cliquer

ScamRadar est une application Android gratuite qui analyse un SMS, un e-mail, un lien ou un QR code et vous dit en quelques secondes ce qui cloche. Elle note le message de 0 à 100, nomme chaque signal repéré et explique pourquoi il est suspect. Tout se passe sur votre téléphone : aucun contenu n'est envoyé, même pas à nous.

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Pourquoi ces messages fonctionnent si bien

Une arnaque par SMS ne vous laisse pas le temps de réfléchir, et ce n'est pas un hasard. Un colis bloqué, un compte suspendu, une amende qui va être majorée : tout est écrit pour que vous agissiez d'abord et que vous compreniez ensuite.

En théorie, le bon réflexe existe. Vérifier l'adresse derrière le nom de l'expéditeur, regarder où pointe vraiment le lien, se demander si cet organisme écrirait depuis ce domaine. En pratique, personne ne fait ça à 7 h du matin, sur un écran de six pouces, entre deux notifications.

C'est exactement ce moment que ScamRadar prend en charge : les trente secondes que vous n'avez pas.

Que regarde l'application dans un message

Vous lui donnez le message : collé, partagé depuis votre messagerie, photographié, ou scanné depuis un QR code. Elle le passe au crible et rend un score sur quatre niveaux, accompagné du détail de ce qui l'a motivé.

Ce qui est écrit
Un délai qui court, une menace de suspension, une demande de code reçu par SMS, un paiement de quelques euros pour débloquer un colis. Ces tournures reviennent parce qu'elles marchent.
Où mène vraiment le lien
Sans jamais l'ouvrir. Un nom de marque glissé dans un sous-domaine, une lettre remplacée par un chiffre, un raccourcisseur, une adresse allongée pour que sa vraie fin sorte de l'écran.
Qui envoie, pour de bon
Le signal le plus fiable, et celui que personne ne regarde. On lit le nom affiché, presque jamais l'adresse derrière. ScamRadar compare les deux et vous montre l'écart.
Les numéros cités
Un numéro surtaxé n'est pas un numéro gratuit, et une administration ne vous rappelle pas depuis un portable. L'application fait la différence.

Elle explique, elle ne se contente pas d'alerter

C'est toute la différence. Chaque signal repéré s'affiche avec la raison pour laquelle il est suspect et le geste à faire. Les combinaisons qui aggravent sont nommées : une urgence doublée d'une demande de paiement, un faux support technique doublé d'une prise de contrôle à distance.

Le but n'est pas que vous ouvriez l'application toute votre vie. Il est que vous finissiez par reconnaître ces messages sans elle.

Les arnaques qui circulent le plus en France

Les scénarios changent peu, parce qu'ils reposent sur les mêmes ressorts. En voici six que ScamRadar reconnaît, avec le détail qui les trahit.

Le scénarioLe prétexteCe qui le trahit
Colis bloquéDes frais de douane de 1 à 3 euros à régler pour la livraisonUn transporteur ne réclame jamais un paiement par SMS. Le lien imite le nom du transporteur dans un sous-domaine.
Faux conseiller bancaireUn appel qui suit un SMS d'alerte, pour « sécuriser » votre compteVotre banque ne vous demandera jamais votre code par téléphone, ni de virer vos fonds vers un compte tiers.
Carte Vitale ou mutuelleUne carte à renouveler avant une date proche, contre quelques eurosLe renouvellement est gratuit et ne passe pas par un lien reçu par SMS.
Amende majoréeUne contravention à payer sous 48 heures avant majorationLe domaine officiel se termine par gouv.fr, jamais par une variante approchante.
Compte formationDes droits qui expirent, à utiliser tout de suiteLe démarchage pour le compte formation est interdit depuis 2022.
Faux support techniqueUn ordinateur soi-disant infecté, et une prise de contrôle à distanceAucun éditeur ne vous appelle spontanément pour un virus détecté.

L'application embarque aussi des fiches sur les mécaniques communes à toutes ces campagnes, pour que vous les repériez la prochaine fois sans avoir à ouvrir quoi que ce soit.

À quoi ressemble l'application

Écran d'accueil de ScamRadar sur Android
Une interface volontairement sobre, lisible sans vocabulaire technique.
Les cinq façons d'analyser : texte, capture, lien, QR code, mode urgence
Cinq entrées possibles : texte collé, capture d'écran, lien, QR code, mode urgence.
Saisie d'un message à analyser avec choix du type de contenu
On indique de quoi il s'agit : SMS bancaire, livraison, offre d'emploi.
Résultat en risque critique avec la liste des signaux détectés
Risque critique. Le score arrive avec les signaux qui l'ont déclenché.
Résultat en risque faible invitant à rester vigilant
Risque faible. L'application reste prudente et ne conclut pas à votre place.
Mode urgence de ScamRadar, dix questions menant à des actions
Mode urgence : dix questions, puis les gestes à faire dans l'ordre.

Vos messages sortent-ils du téléphone

Non, et c'est le choix qui structure tout le reste. Vous soumettez à cette application des messages qui portent parfois votre nom, une référence de commande, un numéro de dossier. Les envoyer sur un serveur pour les faire analyser reviendrait à créer le problème qu'on prétend traiter.

  • L'analyse marche en mode avion. Aucune connexion n'est nécessaire.
  • Le lien n'est jamais ouvert. Il est lu comme une suite de caractères : aucune page chargée, aucune redirection suivie.
  • Le texte d'une capture d'écran est reconnu sur l'appareil, par un modèle embarqué. L'image ne part nulle part et n'est pas gardée.
  • L'historique reste sur le téléphone, et il est masqué avant d'être écrit : cartes, IBAN, adresses, numéros et codes deviennent des astérisques.
  • Pas de compte, pas de publicité, pas de traceur, pas de sauvegarde dans le cloud. Les sauvegardes Android sont explicitement désactivées.
  • Une seule permission sensible, la caméra, demandée au moment où vous scannez. Ni SMS, ni e-mails, ni contacts, ni journal d'appels, ni position, ni services d'accessibilité.

Comment fonctionne le moteur d'analyse

Il est déterministe, et c'est volontaire : pas de modèle statistique opaque, pas d'appel à une intelligence artificielle distante. Chaque point du score se rattache à une règle qui porte un nom, et ce nom vous est montré.

94
règles de détection
228
domaines de référence
366
tests automatisés
38 Mo
une fois installée

La pertinence est mesurée, pas affirmée. Sur un corpus réel de 152 messages frauduleux, 78,9 % ressortent en risque élevé ou critique. Ce chiffre vaut pour ce corpus et ne préjuge pas des messages que vous recevrez. Un moteur qui tourne sur un téléphone, et qui ne dispose que du texte qu'on lui donne, n'aura jamais la vision d'un filtre opéré à l'échelle de millions de boîtes mail.

Ce que ScamRadar ne fait pas

Il ne garantit rien. Il donne une estimation fondée sur des règles locales. Aucun outil ne repère toutes les arnaques, et un message parfaitement légitime peut très bien décrocher un score moyen.

Il ne remplace ni votre prudence, ni votre banque, ni les autorités. Au moindre doute, c'est l'organisme concerné qu'il faut joindre, par ses canaux officiels, jamais par ceux du message que vous venez de recevoir.

Cette réserve est assumée. Une application de sécurité qui promet la certitude apprend surtout à ses utilisateurs à lui faire aveuglément confiance, et cette confiance automatique est exactement le levier sur lequel appuient les escrocs.

À qui elle s'adresse

À tout le monde, et en priorité à celles et ceux que ces messages visent le plus : les personnes peu habituées à décortiquer une adresse électronique, et celles qui hésitent à demander de l'aide pour ne pas déranger.

Le résultat est écrit pour être compris sans jargon. Le niveau de risque passe toujours par quatre canaux à la fois, une couleur, une icône, un texte et un score, parce qu'une information portée par la couleur seule exclut une partie des lecteurs.

Questions fréquentes

Comment savoir si un SMS est une arnaque ?
Regardez trois choses avant de cliquer : l'adresse réelle de l'expéditeur et pas seulement le nom affiché, la destination exacte du lien, et l'urgence du ton. Un message qui vous presse d'agir en quelques heures est presque toujours frauduleux. ScamRadar fait ces vérifications à votre place et vous montre ce qu'il a trouvé.
Mes messages sont-ils envoyés quelque part ?
Non. Tout est analysé sur votre téléphone, sans connexion nécessaire. Aucun contenu n'est transmis à l'éditeur ni à un tiers, et l'application fonctionne en mode avion.
L'application ouvre-t-elle les liens suspects pour les tester ?
Jamais. Le lien est examiné comme une simple suite de caractères. Aucune page n'est chargée, aucune redirection n'est suivie, ce qui évite de signaler à l'escroc que son message a été lu.
Est-ce que ScamRadar lit mes SMS tout seul ?
Non, c'est vous qui lui donnez le contenu à examiner. L'application ne demande accès ni aux SMS, ni aux e-mails, ni aux contacts, ni au journal d'appels, ni à la position, ni aux services d'accessibilité. Sa seule permission sensible est la caméra, demandée au moment du scan.
Un score faible veut-il dire que le message est sûr ?
Non, et c'est important. ScamRadar donne une estimation fondée sur des règles locales. Il ne certifie rien et ne détecte pas toutes les arnaques. Au moindre doute, contactez l'organisme concerné par ses canaux officiels, jamais par ceux du message.
L'application est-elle vraiment gratuite ?
Oui. Gratuite, sans achat intégré, sans publicité et sans compte à créer. Elle demande Android 7.0 ou une version plus récente et pèse environ 38 Mo une fois installée.
Que faire si j'ai déjà cliqué sur le lien ?
Ne saisissez rien sur la page ouverte et fermez-la. Si vous avez déjà donné un code ou des coordonnées bancaires, appelez votre banque par le numéro figurant au dos de votre carte, faites opposition, puis signalez le message au 33700 et sur cybermalveillance.gouv.fr.

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Gratuite, sans achat intégré, sans publicité. Android 7.0 ou plus récent, environ 38 Mo.

fr.scamradar.app

Et si c'est votre site qui vous inquiète

ScamRadar protège une personne devant son téléphone. Si votre question porte sur un site professionnel, ses certificats ou sa configuration d'e-mail, c'est un autre outil qu'il vous faut, et il est gratuit lui aussi.

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